Il passe près de la mort après une morsure d’araignée

Un habitant du Nebraska a manqué de mourir suite à la morsure d’une araignée qui se trouvait dans son placard.

Kelly Leisure pensait que l’insecte se trouvait dans son chandail. «J’ai commencé à me sentir malade quand je suis revenu à la maison», raconte-t-il.

C’est la morsure d’une loxosceles reclusa, autrement nommée recluse brune, qui l’a forcé à resté alité cinq jours. «Si je restais une journée de plus dans cette chambre, je mourrais», ajoute Kelly.

Cette personne a été transportée d’urgence à l’hôpital où les médecins l’ont tout de suite emmené au bloc opératoire. Le venin de la loxosceles reclusa cause la nécrose tissulaire. Elle tue donc la peau de sa victime.

Un expert explique que les araignées ne sont pas agressives. «Elles ne cherchent pas le sang. Elles sont seulement un insecte avec lequel nous interagissons» explique Jonathan Larson.
Selon le spécialiste, elles n’ont pas besoin de grand-chose pour vivre. «Tant qu’elles trouvent de la nourriture et un refuge, elles peuvent passer l’hiver à cet endroit», de dire M. Larson.
Les araignées recluses brunes sont assez communes aux États-Unis, mais elles ont également déjà été observées au Canada.

Selon des données datant de 2016 du Centre antipoison du Québec, deux cas de morsures causés par une recluse brune ont été documentés depuis 2010.
Selon le CAPQ, ces araignées pourraient s’être retrouvées ici après l’importation de certains produits de consommation.

[source : tva Nouvelles]

Morsure par une recluse brune en occitanie

Déjà suspectée en 2015 suite à des cas semblables, l’araignée recluse brune pourrait être à l’origine d’une série de plaies nécrosantes dans l’Hérault et les Pyrénées-Orientales.

La morsure

Une douleur vive sous le genou qui, quelques jours plus tard, débouche sur une opération en urgence. Voilà la mésaventure vécue par Virginie, une Héraultaise, le 15 juillet dernier. Virginie passe la soirée chez des amis à Mus, dans le Gard, lorsque sa jambe devient soudain douloureuse.

“Je n’ai pas vu à quoi c’était dû. J’ai pensé à une piqûre d’insecte mais très vite la zone est devenue rouge et gonflée.” Deux jours plus tard, elle se présente une première fois devant les médecins d’une clinique montpelliéraine. “On m’a mis sous antibiotiques oraux mais deux jours plus tard, j’étais de retour aux urgences.”

Cinq cas suspects ont par ailleurs été rapportés ces dernières semaines dans cette même région. Quatre personnes ont été hospitalisées dans une clinique de Perpignan au cours du mois de juillet. En 2015 déjà, deux personnes avaient subi une intervention chirurgicale après des morsures d’araignée. La recluse brune, suspectée, n’a été formellement identifiée que dans un seul cas.

D’autres araignées de la région

  • La tarentule. Habitante des garrigues, la Lycosa Tarentula est l’espèce la plus grande de France métropolitaine. Elle vit cachée la journée au fond de son terrier, dans les prairies sèches.
  • L’araignée coccinelle. La petite Eresus Kollari apprécie les lieux secs et chauds. Il est plus facile d’observer les mâles, les femelles restant à couvert.
  • L’Agriope lobé. Emblématique des garrigues, l’Agriope lobata aime la végétation sèche du sud où sa toile passe inaperçue dans les hautes herbes.
  • La Cyrba algerina. Vivant dans les endroits rocailleux, elle fait partie des araignées sauteuses. Pour chasser, elle bondit sur ses proies par surprise.
  • L’Uroctea durandi. Reconnaissable à ses tâches jaunes, elle vit cachée sous les pierres des garrigues dans une toile en forme de chapiteau.
  • La Veuve noire. Aussi appelée Malmignatte, elle est cousine avec la Veuve noire d’Amérique et reste considérée comme la plus dangereuse de France. Rarement en contact avec l’Homme, elle vit dans les terrains secs et ouverts. On la trouve notamment sur les rives du Salagou, dans l’Hérault.

Le roman de Fred Vargas

Un coup de com’ orchestré par la plus célèbre des auteurs de polar hexagonaux ? N’allons pas jusque-là. Reste que la petite araignée joue les têtes d’affiche dans le dernier opus de Fred Vargas, Quand sort la recluse (chez Flammarion). Utilisé dans une sombre histoire de vengeance, son venin mène le désormais célèbre inspecteur Adamsberg sur les traces de l’assassin, dans le Gard.

Le récit du calvaire

Mais ce qui ressemble à une piqûre d’insecte ou une morsure d’araignée franchit une nouvelle étape. Six jours après l’apparition de la douleur, Virginie se présente à l’hôpital Lapeyronie de Montpellier. Sa jambe, d’abord très rouge, a pris une inquiétante couleur noire. Le diagnostic tombe. Une partie de la zone touchée commence à se nécroser. Il faut l’opérer en urgence puis lui administrer de puissants antibiotiques en intraveineuse. Elle n’aura droit de sortir de l’hôpital que quelques heures… pour se marier !

“J’ai cru un moment que j’allais perdre ma jambe”, confie Virginie depuis son lit, toujours reliée à un appareil censé réparer ses chairs meurtries. Hospitalisée à son domicile, elle cherche l’origine de son mal. Et oriente ses investigations vers une morsure d’araignée recluse. “Les symptômes sont les mêmes et mon fils a observé des toiles d’araignées dans la zone où je me suis fait piquer.”
Pas de certitude

Du côté du service plaie et cicatrisation de l’hôpital montpelliérain, on confirme les lésions, mais pas nécessairement leur origine. “Une recluse ? C’est possible, mais nous ne pouvons pas établir avec certitude le diagnostic si l’araignée n’est pas capturée et observée dans un laboratoire pour analyse entomologique”, explique le docteur Christian Herlin. Recluse ou pas, Virginie devra prochainement subir une greffe de peau. Et si elle accepte aujourd’hui de raconter sa mésaventure, c’est avant tout pour que “les autres victimes réagissent à temps”.

Les bons gestes

En été, les morsures d’araignées sont fréquentes. S’il convient de ne pas sombrer dans la psychose, quelques précautions permettent d’éviter les désagréments, comme le rappelle le docteur Christian Herlin. « Beaucoup de morsures sont indolores sur le moment et les symptômes n’apparaissent qu’au bout de plusieurs heures. » En cas de démangeaisons, de rougeurs ou en présence de deux points bleutés au centre d’une zone rouge, « nous préconisons d’appliquer du froid pour diminuer l’action du venin, car il est thermolabile ».

Autre geste décisif, tenter d’identifier la coupable et, dans le meilleur des cas, la prendre en photo ou la capturer. « Les réactions physiques sont très variables selon les patients, la quantité de venin injecté et l’endroit de la morsure. » Si la douleur persiste, ou que des symptômes nouveaux apparaissent, consultez rapidement votre médecin.
« L’araignée recluse fait souvent office de coupable idéal »

L’experte Anne Bounias-Delacour, arachnologue installée dans le Vaucluse, reste prudente.

« Mon point de vue, comme celui de mes confrères arachnologues, c’est qu’il est quasiment impossible que la Loxosceles reclusa, communément appelée la recluse brune, soit la fautive. Cette araignée n’est présente qu’en Amérique du Nord. La confusion se fait avec sa cousine européenne, la Loxosceles rufescens, très présente dans le bassin méditerranéen et particulièrement sur les territoires de l’ancien Languedoc-Roussillon. »

La recluse brune, dangereuse pour l’homme

Le venin de la recluse européenne est moins dangereux que celui de la recluse brune. Mais il reste puissant et peu provoquer des lésions cutanées, voire des nécroses dans une minorité de cas.

La recluse à l’origine des blessures observées dans la région en 2015 et ces dernières semaines ?

Techniquement oui, car elle est présente dans le Gard, l’Hérault et les Pyrénées-Orientales. Mais l’araignée recluse – que l’on appelle aussi araignée violoniste en référence à la forme de son céphalothorax – est souvent désignée comme le coupable idéal. Et cela alors même que d’autres araignées et certains insectes peuvent infliger des blessures similaires.
Dans 90 % des cas, les personnes piquées ou mordues ne voient pas par quoi elles l’ont été. C’est pourtant déterminant au moment de définir un traitement, car tous les venins ne sont pas similaires. Certains provoquent de simples démangeaisons, d’autres des nécroses ou des effets neurotoxiques.
Sur la petite dizaine d’attaques attribuées à la recluse dans notre région, une seule a pu être formellement authentifiée car l’araignée a été retrouvée. C’était à Nîmes, en 2015.

La recluse qui vit dans notre région est-elle agressive ?

C’est une toute petite araignée. Elle ne mesure en moyenne qu’un centimètre et dans certains cas, ses crochets ne parviennent même pas à percer la peau humaine. Par ailleurs, elle tire son surnom de “recluse” de son immobilité. Elle tisse sa toile dans les coins tranquilles, greniers, garages, placards…

Arachnophobie chez beaucoup d’entre nous ?

La peur des araignées est éminemment répandue, même en France où aucune araignée mortelle n’a jamais été répertoriée, et où aucun décès des suites d’une morsure n’a été signalé ces deux cents dernières années. Quand à la recluse, nous surveillons les populations présentes dans notre région. En cas de forte augmentation, nous alertons immédiatement les CHU pour sensibiliser les médecins. Aujourd’hui, ce n’est pas le cas.

[source : midilibre.fr]

4 cas de nécrose à Perpignan cet été

Des cas de nécroses particulièrement alarmants ont été détectés en France à Perpignan. Il s’agirait peut-être de piqures d’une araignée très répandue en Amérique du Nord et dans le bassin méditerranéen. Pour l’heure, quatre personnes ont déjà été hospitalisées dans les Pyrénées-Orientales. Elles présentent toutes les mêmes symptômes: brûlures, plaque noire, voire de la fièvre. Il se pourrait que ce soit dû à l’araignée violoniste, aussi appelée recluse brune. Pire encore, les personnes ayant été mordues doivent agir vite. Sous peine de voir la zone touchée partir se décomposer. Les médecins ont lancé l’alerte afin que toute personne suspectant une morsure d’araignée consulte immédiatement.

necrose araignee recluse brune

Recluse brune ou Loxosceles rufescens ?

Anne Ricart, médecin à la clinique Saint-Pierre, explique en effet que les blessures se nécrosent à l’endroit où les patients ont été mordus. Il est pour l’heure impossible d’affirmer qu’il s’agit bien là de l’œuvre de cette araignée violoniste. Ou d’une simple infection due à la morsure d’une autre araignée. Dans tous les cas, il est possible de l’identifier en raison de ses pattes longues et fines. Contrairement aux autres araignées, elle n’a que 6 yeux (au lieu de 8). En été 2015, 3 cas similaires avaient été recensés. On avait alors pensé qu’il s’agissait de la recluse brune, mais c’était en fait l’œuvre de sa cousine européenne, la Loxosceles rufescens. Elle fait également partie de la catégorie des recluses, mais est moins dangereuse.

[source : letribunaldunet]

Roman – Quand sort la recluse – Fred Vargas

C’est l’histoire d’un triple assassinat peu ordinaire : celui de la recluse brune. Voici la présentation de l’éditeur :

«
– Trois morts, c’est exact, dit Danglard. Mais cela regarde les médecins, les épidémiologistes, les zoologues. Nous, en aucun cas. Ce n’est pas de notre compétence.
– Ce qu’il serait bon de vérifier, dit Adamsberg. J’ai donc rendez-vous demain au Muséum d’Histoire naturelle.
– Je ne veux pas y croire, je ne veux pas y croire. Revenez-nous, commissaire. Bon sang mais dans quelles brumes avez-vous perdu la vue ?
– Je vois très bien dans les brumes, dit Adamsberg un peu sèchement, en posant ses deux mains à plat sur la table. Je vais donc être net. Je crois que ces trois hommes ont été assassinés.
– Assassinés, répéta le commandant Danglard. Par l’araignée recluse ?
»

Quelques commentaires de lecteurs :

  • la recluse de Fred Vargas fait partie de ses meilleurs histoires ; on y retrouve le suspense , l’intelligence , la drôlerie et la tendresse qui la caractérise …
  • Comme d’habitude Fred Vargas nous expose la petite vie de ce commissariat avec ses personnages attachants et improbables. L’intrigue est passionnante et, même si au ¾ du livre on se doute de la fin cela reste un plaisir de bout en bout.
  • Original, vif, de l’humour, facile à lire. Excellent livre de Fred Vargas.

Amateurs de romans à suspens, n’hésitez pas à commander cet ouvrage qui ne vous laissera pas de marbre :

Vous pouvez également le lire directement sur une liseuse Amazon Kindle :

Une jeune fille de 8 ans hospitalisée après avoir été mordue par une araignée venimeuse, tombée du plafond de la salle de bain

À Colchester, en Angleterre, une jeune fille de 8 ans a dû subir une intervention chirurgicale ainsi qu’une greffe de la peau suite à une morsure par une araignée venimeuse. Il s’avère en fait qu’il s’agissait bel et bien d’une recluse brune. Comme vous le savez, ses morsures sont potentiellement mortelles.

morsure recluse brune

Cette araignée venimeuse avait mordu à la main de cette petite fille de huit ans à Colchester en Grande-Bretagne. L’enfant a dû être hospitalisé afin de subir une intervention chirurgicale et bénéficier d’une greffe de la peau.

La famille ne peut plus retourner chez elle car il y aurait plusieurs araignées recluses brunes chez eux.

L’araignée serait tombée du plafond de la salle de bain puis aurait planté ses crocs dans la main de la petite fille. Il y avait deux autres araignées dans son lit. La fillette a finalement dû rester 4 jours à l’hôpital.

La maison a été traitée à l’insecticide pour tuer les éventuelles autres araignées mais il est conseillé à la famille de ne pas y retourner tout de suite. La jeune fille n’ose d’ailleurs plus rentrer dans la maison.

[source : sudinfo.be]

Un touriste échappe de peu à l’amputation après une morsure de recluse brune en France

La presse néerlandaise relate l’histoire d’un touriste belge qui, après avoir été mordu par une très discrète araignée violoniste (ou recluse brune) à Vaison-la-Romaine, a vu sa peau se nécroser peu à peu. Ses médecins ont même envisagé la possibilité d’une amputation. De tels cas restent toutefois extrêmement anecdotiques.

La recluse brune

Son corps est plus petit que l’ongle de l’auriculaire, et elle couvrirait à peine une pièce de 2 euros avec ses pattes: la recluse brune (ou araignée violoniste), connue des scientifiques sous le nom de Loxosceles reclusa et originaire d’Amérique du Nord, n’est pas réellement impressionnante. Son venin n’en est pas moins redoutable puisque, dans certains cas, elle peut entraîner la nécrose des tissus touchés!

L’histoire de ce belge qui a failli perdre sa jambe

En France, les cas de morsures de recluse brune sont répertoriés depuis une quinzaine d’années. Un nouveau cas a fait son apparition cet été en France. La victime : un touriste belge de 69 ans, en vacances à Vaison-la-Romaine, au nord d’Avignon dans le Vaucluse. Cet homme s’est réveillé après une morsure au niveau des genoux, qui dans un premier temps ne l’a pas inquiété. Cependant, la zone touchée a gonflé très rapidement (en 48 heures), et le sexagénaire s’est senti malade. À l’hôpital, on lui prescrit antibiotiques et antidouleurs, mais de retour chez lui, la fièvre reprend et la zone mordue est devenue noire.

L’homme est finalement transféré au CHU d’Avignon, où l’on constate que la nécrose a pris de l’ampleur, laissant évoquer le scénario le plus pessimiste : l’amputation. Deux semaines plus tard, l’homme est transféré dans un hôpital belge. Le nouveau traitement antibiotique lui permet finalement de conserver sa jambe.

Les cas de nécrose suite à des morsures d’araignées restent rares en France

La recluse brune, qui vit dans les coins abrités et tisse des toiles en forme de cône, n’est pas réputée être agressive. En effet, elle ne mordrait que si elle se retrouve coincée, par exemple au fond d’un pantalon en train d’être enfilé ou, éventuellement, piégée dans des draps.

Pour spectaculaires et dangereuses qu’elles soient, ses morsures restent très anecdotiques en France métropolitaine.
Araignées : que faire face à une morsure ?

La majorité des araignées sont innofensives

L’immense majorité des araignées qui se trouvent sur le territoire ne sont absolument pas dangereuses pour l’homme, et lui rendent plutôt de fiers services en tissant des pièges pour les moustiques…

Aucune ne pique, mais certaines mordent : la présence de deux petits points espacés d’un millimètre trahiront la culpabilité d’une araignée. La zone mordue doit alors être nettoyée avec du savon puis désinfectée deux fois par jour avec un antiseptique à base de chlorhexidine, selon les préconisations de SOS médecins Saint-Malo. Il est également possible de prendre des antihistaminiques pour soulager les démangeaisons. Toutefois, « quand on a été mordu, si la rougeur est anormalement étendue, il faut consulter », recommande le Dr Christian Herlin.

Le calvaire d’une Portelaise suite à une piqûre d’araignée violoniste

L’araignée violoniste est également appelée loxosceles reclusa ou encore recluse brune
Cette araignée mesure environ un centimètre à un centimètre et demi sans les pattes. Le venin qu’elle diffuse pendant la morsure provoque une nécrose des tissus sur une surface qui peut aller jusqu’à dix centimètres.
Elle se nourrit d’insectes, et son agressivité envers l’homme est généralement accidentelle (lorsqu’elle se cache dans des chaussures, chaussettes, pantalons etc.).

Une personne de 60 ans habitant à Portel-des-Corbières a vécu l’enfer du fait de la morsure de cette araignée.
Suite à une piqure fin octobre, elle a passé sept jours à l’hôpital et a frôlé la septicémie. Aujourd’hui, elle se porte mieux mais se trouve toujours en arrêt maladie. Au niveau d’un de ses mollets, sa peau est nécrosée sur une surface équivalente à celle d’une pièce de cinquante centimes.

Au printemps dernier, trois femmes du Sud de la France, dont deux du Gard et de l’Hérault, avaient été piquées par cette même recluse brune. Elles avaient en revanche dû subir une opération. D’autres cas ont été signalés dans les Corbières maritimes ces dernières semaines.

Toutefois, pour cette habitante de Portel-des-Corbières, «il ne faut pas prendre peur et s’en prendre à toutes les araignées». «Elle mesure 1 cm ou 1,5 cm et se cache souvent dans le linge. Il faut simplement se montrer vigilant. Et ne pas toutes les tuer!»

Un carcassonnais passe plus d’une semaine à l’hôpital suite à une morsure de recluse brune

Après avoir fait parler d’elle cet été, l’araignée violon fait son grand retour. C’est cette fois-ci à Carcassonne qu’un homme a été mordu par l’une d’entre elles fin septembre. Il a dû rester plus d’une semaine à l’hôpital et doit encore subir quelques examens complémentaires. La morsure avait en effet provoqué l’apparition d’un œdème sur sa cheville, qui l’empêche de se tenir debout plus de 2 heures.

Les conséquences d’une morsure de l’araignée violoniste (ou recluse brune) diffèrent en fonction des personnes, souligne Christine Rollard – aranéologue au Muséum National d’Histoire Naturelle de Paris – : « Il peut soit provoquer à l’endroit de la morsure des réactions inflammatoires plus ou marquées, en général bénignes (…) soit une petite ulcération sans complication (…) soit des nécroses de la peau plus ou moins étendues selon la sensibilité de la personne, avec une guérison plus lente pouvant même aller jusqu’à une intervention chirurgicale ».

[source : tf1.fr]

Il manque de perdre sa jambe suite à une morsure d’araignée à bord d’un vol Qatar Airways

Un client de Qatar AIrways vient de décider de porter plainte contre la compagnie aérienne. Depuis l’incident, il a dû subir trois opérations de la jambe ainsi qu’une greffe de la peau.

Sa mésaventure est digne d’un film d’horreur. Ce passager londonien, Jonathon Hogg, voyageait à bord d’un avion de Qatar Airways, lorsqu’il a été mordu par une araignée recluse brune lors d’un vol reliant Doha au Cap, rapporte le quotidien britannique The Guardian.

Après six heures de vol, selon son récit, le passager était en train de croiser ses jambes pour trouver une position agréable lorsqu’il a senti « une douleur éphémère mais aiguë à sa jambe gauche ». Allumant la lumière au-dessus de son siège, il entrevoit brièvement une araignée s’échapper et entend deux hôtesses de l’air s’écrier « Une araignée! ». « Mais je n’étais pas sûr d’avoir été mordu car ce n’était pas alors très douloureux », avoue-t-il.

Il déchante pourtant quelques heures plus tard: « Je n’ai jamais eu aussi mal de ma vie. Le temps que j’arrive à l’hôpital, ma jambe était en train de s’ouvrir. Il y avait du pus et c’était noir », raconte-t-il. L’homme a décidé de porter plainte contre la compagnie après trois mois de complications médicales.
« J’aurais pu perdre ma jambe »

Le lendemain de son atterrissage, constatant que sa jambe était de plus en plus gonflée, il se rend à l’hôpital et les médecins l’alertent alors sur la gravité de sa morsure par une araignée recluse brune, considérée comme très venimeuse et pouvant entraîner une nécrose totale. « Ils m’ont dit que si j’avais attendu plus longtemps avant de venir, j’aurais pu perdre ma jambe ou même en mourir. C’était terrifiant ».

Depuis la morsure d’araignée, il a subi trois opérations de la jambe, dont un morceau substantiel a été enlevé, et une greffe de la peau pour cacher l’ampleur de la morsure.

« Personne ne devrait revivre ce que j’ai subi et si la compagnie aérienne a commis une erreur, elle doit en être tenue responsable », a confié Jonathon Hogg au tabloïd britannique Daily Express. L’homme se dit encore « très traumatisé » et ne se dit pas encore prêt à remonter à bord d’un avion.

Qatar Airways n’a pour l’heure pas réagi à cette plainte. Mais cette histoire est une mauvaise publicité pour la compagnie. En janvier 2012, un tribunal français avait condamné la société Air France à verser 146 000 euros de dommages et intérêts à un passager d’un vol Bordeaux-Paris, empoisonné par un café contenant de la soude.

[source : lexpress]